Kamasutra – Sport

Kama Sutra signifie désir (kama) et aphorisme (sutra) en sanskrit. Et si, autrefois, les positions du Kamasutra étaient réservées aux connaisseurs, aujourd’hui, tout le monde peut avoir accès au nirvana et maîtriser ces pratiques sexuelles aux noms plus ou moins exotiques (la levrette, le cheval infernal, le missionnaire, l’union du papillon, le bouton de rose, le lotus, le bateau ivre, la danse de la séduction…) ! 

Pour vous aider à devenir un pro des galipettes sous la couette (mais aussi en dehors du lit), on a recensé pour vous les 100 positions sexuelles les plus torrides de ce recueil hindou (écrit aux VIe et VIIe siècles !), devenu un classique parmi les livres sur l’Amour et connu pour ses sages préceptes destinés aux couples. Car il faut savoir qu’à la base, le Kamasutra est bien plus qu’un simple ouvrage décrivant des positions sexuelles pour les amants. 

En effet, son auteur, Vâtsyâyana, a fait en sorte de couvrir les différentes facettes d’une relation amoureuse. Le but était pour l’homme ou la femme qui lisait les livres du Kamasutra (sept au total, regroupant trente-six chapitres), de pouvoir accéder via l’accouplement à un plus grand épanouissement avec celui ou celle qui partageait sa vie. 

Outre les relations sexuelles, le Kamasutra originel(qui d’ailleurs ne comportait pas d’illustrations à la base !) se penchait donc également sur le mariage et le choix de son ou sa partenaire de vie, sur la vie de couple au quotidien, sur la grossesse, sur l’adultère (pour en éviter les pièges), sur l’homosexualité (aussi bien pour l’homme que la femme) ou encore sur les fantasmes. Bref, tout ce qu’il fallait savoir sur les choses de l’amour pour être un couple heureux et harmonieux, aussi bien dans sa sexualité que dans sa vie quotidienne… Enfin, pourvu que l’on ait les moyens de s’offrir ce traité amoureux, qui était réservé aux classes les plus aisées de la population au début. A noter que les premières traductions dans des langues occidentales remontent seulement au XIXe siècle, notamment grâce à l’érudit anglais Sir Richard Francis Burton.